Les informations suivantes sont adaptées et traduites depuis la page de Rik van Riel. Elles s'appliquent aussi bien au noyau 2.0.x qu'aux noyaux 2.2.x.
Tout d'abord l'architecture Intel IA32 est limitée par construction dans sa gestion de la mémoire à 4 Go. Espace qui doit lui-même être séparé en mémoire virtuelle et mémoire physique. Ce qui signifie que si l'on choisit de reconnaître d'avantage de mémoire vive, la taille maximale pour un programme diminue.
Néanmoins, Linux ne peut gérer que jusqu'à 1 Go de mémoire par défaut. Pour aller au delà, en fait jusqu'à 2 Go aujourd'hui car Linux ne peut gérer d'avantage de mémoire pour le moment, il faut modifier 2 fichiers fournis avec les sources du noyau et le recompiler. Les 2 sources en questions sont /usr/src/linux/include/asm-i386/page.h et /usr/src/linux/arch/i386/vmlinux.lds.
A partir des noyaux 2.0.37 et 2.2.12, la rustine a été intégrée dans le noyau et est activable lors du make config
Jusqu'à la version 2.8x du packetage util-linux, la commande mkswap ne pouvait créer des partitions de swap que de 128 Mo au maximum. Il fallait alors en créer autant que nécessaire. Depuis la version 2.9, incluse en standard dans la distribution RedHat 6.0, il est possible de créer directement des partitions de swap jusqu'à concurrence de 1 Go.
Le multi-processing est pris en charge de façon opérationnelle par Linux depuis la version 2.0 du noyau. Pour un noyau 2.0.x, il faut le recompiler en positionnant notamment le flag SMP à 1 dans le Makefile. Pour un noyau 2.2.x, il faut le positionner dans le make config. Pour plus de détails, consultez la FAQ.